Régime obligatoire
Votre caisse d'affiliation prévoit un socle de protection dont l'étendue dépend du régime concerné et de votre statut. C'est ce socle qui détermine ce qu'une solution complémentaire doit réellement venir compléter.

Les dossiers continuent. Vos honoraires doivent suivre.
Un cabinet avec une équipe, des échéances fiscales incompressibles et une clientèle récurrente. Une prévoyance adaptée à ce métier ne se juge pas au tarif : elle se juge à ce qu'elle verse réellement lorsque le geste professionnel n'est plus possible, et à ce qu'elle prend en charge pendant que l'activité continue de coûter.








Trois éléments distinguent une étude prévoyance menée pour ce métier d'une étude générique : le socle obligatoire, la nature du risque et les charges qui continuent de courir.
Deux contrats au tarif proche peuvent évaluer la même situation très différemment. Basculez d'une lecture à l'autre pour voir ce que cela change.
Situation type pour les experts-comptables : une atteinte cognitive, visuelle ou un épuisement durable.
L'évaluation porte sur la capacité générale, indépendamment du métier exercé. Résultat fréquent : un taux limité, alors que la charge de dossiers et les délais ne peuvent plus être tenus.
Les modalités d'évaluation figurent dans les conditions du contrat. Nous les lisons ligne à ligne avant toute recommandation.
Trois réglages suffisent à cadrer une étude prévoyance. Déplacez-les selon votre situation : nous en déduisons un profil de protection, pas un tarif.
Un compromis fréquent : quelques semaines absorbées par la trésorerie, le reste couvert.
Une large part du revenu
Exemple pour ce métier : salaires des collaborateurs du cabinet.
Profil équilibré : le contrat prend le relais après une période absorbée par votre trésorerie, avec un maintien de revenu significatif.
Outil d'orientation : il qualifie un besoin, il n'affiche ni cotisation, ni garantie contractuelle.
Un arrêt coupe les recettes du jour au lendemain. Les charges, elles, ne suivent pas le même rythme : sur les 4 postes typiques de ce métier, 4 continuent généralement de courir. C'est cet écart que la prévoyance vient traiter.
S'interrompent dès le premier jour d'arrêt, sauf reprise partielle organisée.
Continue de courir même si l'activité est à l'arrêt.
Continue de courir même si l'activité est à l'arrêt.
Continue de courir même si l'activité est à l'arrêt.
Continue de courir même si l'activité est à l'arrêt.
Ce qui reste une fois les charges honorées : c'est la variable qui absorbe l'écart, avant toute indemnisation.
Illustration de principe : les poids relatifs varient selon votre structure d'exercice et vos engagements réels.
Un cabinet avec une équipe, des échéances fiscales incompressibles et une clientèle récurrente. Une prévoyance adaptée à ce métier ne se juge pas au tarif : elle se juge à ce qu'elle verse réellement lorsque le geste professionnel n'est plus possible, et à ce qu'elle prend en charge pendant que l'activité continue de coûter.
La prévoyance se lit comme un enchaînement : un revenu, un socle obligatoire, un complément contractuel, et le revenu réellement protégé au bout de la chaîne.
Ce que votre activité vous verse aujourd'hui, et que vous cherchez à préserver.
Les experts-comptables libéraux relèvent de la CAVEC, dont le socle dépend du régime et de la situation déclarée.
Complète le socle selon les garanties choisies : niveau, franchise, durée, définitions retenues.
Le résultat de l'ensemble : c'est lui que nous cherchons à sécuriser.
Une indemnisation qui prend le relais selon la franchise et la durée prévues.
Une rente versée selon les modalités d'évaluation retenues au contrat.
Capital et rentes destinés à protéger vos proches.
Maintien de certaines charges de l'activité selon les garanties souscrites.
Lorsque l'activité s'arrête, les charges, elles, continuent. L'écart entre ce qui est versé et ce qu'il faudrait maintenir est le cœur du sujet.
Illustration de principe, sans valeur contractuelle : les niveaux réels varient selon votre régime, votre statut et le contrat retenu.
Selon votre situation et les conditions applicables, certaines cotisations peuvent bénéficier d'un traitement fiscal spécifique.
Franchise, incapacité, invalidité, frais professionnels : ces termes n'ont pas le même effet selon le métier. Voici comment ils se lisent pour les experts-comptables.
Votre caisse d'affiliation prévoit un socle de protection dont l'étendue dépend du régime concerné et de votre statut. C'est ce socle qui détermine ce qu'une solution complémentaire doit réellement venir compléter.
L'arrêt temporaire est la situation la plus fréquente. La question n'est pas seulement d'être indemnisé, mais de savoir à partir de quand, sur quelle base de revenu, et pendant combien de temps selon les conditions du contrat.
Il s'agit du montant versé par jour d'arrêt indemnisé. Il est généralement défini à la souscription à partir d'un revenu de référence, et peut faire l'objet de justificatifs en cas de sinistre.
C'est le délai qui s'écoule entre le début de l'arrêt et le déclenchement de l'indemnisation. Il peut différer selon la cause de l'arrêt : maladie, accident, ou hospitalisation.
Lorsque l'état de santé ne permet plus d'exercer durablement, une rente peut prendre le relais. Les modalités d'évaluation et le seuil d'intervention varient selon les contrats et les critères retenus.
L'invalidité peut être appréciée au regard de la capacité générale (fonctionnel) ou de l'aptitude à exercer votre métier (professionnel). Pour une activité très spécialisée, cette distinction change beaucoup de choses.
Loyer du cabinet, leasing, salaires, charges courantes : l'activité continue à coûter pendant un arrêt. Certains contrats permettent d'étudier une garantie dédiée, distincte du maintien de revenu, selon leurs conditions.
Capital, rente de conjoint ou rente éducation : la garantie décès organise le relais financier pour les proches. Sa structure se réfléchit avec la situation familiale et les engagements en cours.
Le bon niveau n'est pas le plus élevé possible : c'est celui qui couvre le train de vie et les charges incompressibles, en tenant compte de ce que le régime obligatoire prévoit déjà.
À ne pas confondre avec la franchise : la carence court à partir de la prise d'effet du contrat et suspend certaines garanties pendant les premiers mois. La franchise, elle, s'applique à chaque arrêt. Les deux s'additionnent lorsqu'un sinistre survient tôt.
Les indemnités journalières sont versées dans la limite d'un nombre de jours fixé à l'adhésion, et leur montant ne peut pas dépasser le revenu professionnel habituel. Le passage en invalidité, la liquidation de la retraite ou une reprise d'activité en interrompent en principe le versement.
Renonciation possible dans les premières semaines suivant l'adhésion, reconduction annuelle, résiliation à échéance avec préavis, attestation annuelle de régularité des cotisations obligatoires pour conserver le cadre fiscal : le contrat se tient à jour, il ne se signe pas une fois pour toutes.
Passage en société, changement de régime fiscal, cession ou nouvelle activité : l'assureur doit en être informé. À défaut, le niveau de garantie peut être réduit ou la mise en jeu de la garantie refusée au moment du sinistre.
Affections particulières, pratiques sportives, antécédents déclarés, limites d'âge ou durées maximales d'indemnisation : ces clauses figurent aux conditions générales en caractères apparents, parfois avec des limites territoriales. Elles méritent d'être lues avant la signature.
Avant de regarder une cotisation, nous confrontons chaque projet de contrat à ces critères. C'est là que se creusent les écarts réels de protection.
Ce que votre protection actuelle prévoit, et ce qu'une solution complémentaire peut permettre d'étudier en fonction du régime concerné.
De quelle caisse dépendez-vous et que prévoit-elle déjà ?
Les modalités d'évaluation peuvent varier selon les contrats et les critères retenus. Une lecture professionnelle du métier n'a pas la même portée qu'une lecture fonctionnelle.
Votre métier peut-il encore s'exercer partiellement ?
Le délai avant le déclenchement de certaines prestations. Il peut être différencié selon la cause de l'arrêt et pèse directement sur la cotisation.
Combien de temps pouvez-vous tenir sans revenu ?
La possibilité de prendre en compte certaines charges liées à la poursuite de l'activité, selon les conditions du contrat.
Quelles charges continuent de courir si vous vous arrêtez ?
La référence retenue pour calculer les prestations et les justificatifs demandés en cas de sinistre conditionnent le montant réellement perçu.
Comment votre rémunération est-elle structurée ?
Questionnaire simplifié ou examen approfondi : les formalités influencent les conditions d'acceptation, les éventuelles réserves et les délais.
Des antécédents sont-ils à déclarer ?
La valeur d'un contrat se lit autant dans ce qu'il exclut ou limite que dans ce qu'il affiche en garanties.
Quelles situations sortent du champ du contrat ?
Selon votre statut et votre régime d'imposition, un cadre de type Madelin peut être étudié lorsque les conditions sont réunies.
Quel est votre statut et votre régime fiscal ?
Deux contrats affichant une cotisation voisine peuvent conduire à des situations très différentes le jour d'un arrêt. Trois dimensions expliquent presque tout l'écart.
Franchise, seuil d'intervention en invalidité, délais d'attente éventuels : autant de paramètres qui décident du moment où l'argent arrive réellement.
Le montant dépend du revenu de référence retenu, de la façon dont il est justifié et de l'articulation avec ce que le régime obligatoire verse déjà.
Durée maximale d'indemnisation, exclusions, limites d'âge et modalités de révision déterminent la solidité du contrat dans le temps.
C'est pourquoi nous comparons des mécanismes, jamais des tarifs isolés.
Le parcours d'estimation reprend exactement cette logique. Il prend quelques minutes et n'engage à rien.
Statut, régime d'affiliation, structure de rémunération.
Ce qui continue de courir si votre activité s'arrête.
Arrêt de travail, invalidité, décès, frais professionnels.
Nous confrontons votre profil au réseau de partenaires Fermalt.
Courtier indépendant, nous étudions votre dossier auprès de notre réseau de partenaires. Experts-comptables.
Nous ne dépendons d'aucune compagnie : la recommandation suit votre situation, pas un catalogue.
Définitions d'invalidité, franchises, exclusions : nous comparons les clauses, pas seulement les cotisations.
Un interlocuteur pour la souscription, les évolutions d'activité et les déclarations éventuelles.
Indemnités journalières pour maintenir votre niveau de revenu pendant l'arrêt.
Rente versée en fonction du taux d'invalidité, jusqu'à la retraite.
Capital pour le conjoint, rente éducation pour les enfants.
Prise en charge des charges fixes de l'activité pendant l'arrêt.
Elles concernent les causes d'arrêt les plus fréquentes. Le rachat de ces exclusions change la valeur du contrat.
Une franchise longue baisse la cotisation, mais laisse un trou de trésorerie à financer.
Barème fonctionnel seul ou croisé avec la capacité professionnelle : la différence est majeure pour un métier manuel.
Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus souvent sur ce sujet.
Le régime obligatoire constitue un socle dont l'étendue dépend de votre caisse et de votre statut. Une prévoyance complémentaire vient au-dessus de ce socle pour compléter l'indemnisation, en couvrir les délais, ou couvrir des situations que le régime ne prend pas en charge selon le régime concerné.
Il détermine le moment à partir duquel certaines prestations se déclenchent après le début de l'arrêt. Plus il est court, plus la cotisation est élevée. Le bon réglage dépend de votre trésorerie personnelle et professionnelle, et il peut varier selon la cause de l'arrêt.
Parce qu'elle décide si vous êtes indemnisé. Selon les contrats, l'évaluation peut porter sur la capacité générale ou sur l'aptitude à exercer votre métier. Pour une activité très spécialisée, cette différence de lecture peut changer complètement l'issue d'un dossier.
Certains contrats permettent d'étudier une garantie dédiée aux charges liées à la poursuite de l'activité, distincte du maintien de revenu. Son existence, son plafond et sa durée dépendent des conditions du contrat.
Selon votre statut et votre régime fiscal, un cadre de type Madelin peut être étudié lorsque les conditions sont réunies. Nous vérifions ce point dans le cadre de l'étude, en cohérence avec votre situation d'ensemble.
Des formalités sont généralement demandées. Leur niveau dépend du contrat, des garanties choisies et des montants souscrits. Elles peuvent conduire à des conditions particulières, des réserves ou des exclusions mentionnées au contrat.
La carence est un délai d'attente après la souscription : pendant cette période, certaines garanties ne jouent pas encore. La franchise intervient après, à chaque arrêt : c'est le nombre de jours entre la reconnaissance du sinistre et le premier versement. Un arrêt survenu peu après l'adhésion peut donc se heurter aux deux.
Non. Les indemnités journalières ne peuvent pas dépasser le revenu professionnel habituellement perçu : surdimensionner le contrat revient à payer une cotisation pour une prestation qui ne sera pas versée. C'est l'un des premiers points que nous vérifions sur un contrat existant.
Le changement doit être signalé à l'assureur : passage en société, changement de régime fiscal, arrêt ou reprise d'activité. Le cadre fiscal peut évoluer, les garanties aussi, et une absence d'information peut être opposée au moment du sinistre. Le contrat se revoit à chaque étape de la vie de l'entreprise.
Le contrat est annuel et se reconduit tacitement. Une résiliation est possible à l'échéance avec préavis, ou à la suite d'un changement de situation professionnelle rendant le dispositif inapplicable. Une évolution des garanties, comme un rachat de franchise, se formalise par un avenant sans repartir de zéro.
Elle se construit à partir de ce que prévoit déjà la CAVEC, puis se complète sur trois points : le maintien de revenu en cas d'arrêt, la définition de l'invalidité au regard du geste professionnel, et la prise en compte éventuelle des frais professionnels. Le montant n'a de sens qu'une fois ces trois éléments arrêtés.
Cela dépend des charges qui continuent de courir pendant l'arrêt — pour ce métier, typiquement salaires des collaborateurs du cabinet, loyer et charges des bureaux, logiciels de production comptable et abonnements. Si leur poids mensuel est significatif, une garantie dédiée peut être étudiée en complément du maintien de revenu, selon les conditions du contrat.
Oui, dès lors que l'aptitude à exercer dépend d'un geste précis. Une lecture seulement fonctionnelle peut conclure à une capacité générale préservée alors que l'exercice de expert-comptable n'est plus possible. C'est un point que nous vérifions systématiquement dans les conditions du contrat.
En pratique, on couvre le revenu net nécessaire au foyer, augmenté des charges professionnelles fixes. Nous le chiffrons dans votre bilan avant toute proposition.
Les contrats Madelin peuvent l'être pour les indépendants, sous conditions. La rente perçue est alors imposable, ce qui se prend en compte dans le calcul.
Oui, mais jamais avant d'avoir accepté le nouveau contrat, formalités médicales incluses. Nous gérons la bascule sans période de trou.
Décrivez votre situation en quelques minutes : nous confrontons votre profil au réseau de partenaires Fermalt et vous expliquons ce qui change réellement d'un contrat à l'autre.
Visioconférence, téléphone, ou expert indépendant le plus proche de chez vous.