Régime obligatoire
Votre caisse d'affiliation prévoit un socle de protection dont l'étendue dépend du régime concerné et de votre statut. C'est ce socle qui détermine ce qu'une solution complémentaire doit réellement venir compléter.

Arrêt de travail, invalidité, décès : nous cadrons votre besoin et le panel d'assureurs.








Une prévoyance sert à maintenir un revenu et à protéger une activité lorsque la santé ne suit plus. Les mécanismes présentés ci-dessous sont ceux que nous examinons systématiquement avant de comparer des contrats : ils expliquent pourquoi deux solutions au tarif proche peuvent protéger très différemment.
La prévoyance se lit comme un enchaînement : un revenu, un socle obligatoire, un complément contractuel, et le revenu réellement protégé au bout de la chaîne.
Ce que votre activité vous verse aujourd'hui, et que vous cherchez à préserver.
Première protection, dont l'étendue dépend de votre caisse d'affiliation et de votre statut.
Complète le socle selon les garanties choisies : niveau, franchise, durée, définitions retenues.
Le résultat de l'ensemble : c'est lui que nous cherchons à sécuriser.
Une indemnisation qui prend le relais selon la franchise et la durée prévues.
Une rente versée selon les modalités d'évaluation retenues au contrat.
Capital et rentes destinés à protéger vos proches.
Maintien de certaines charges de l'activité selon les garanties souscrites.
Lorsque l'activité s'arrête, les charges, elles, continuent. L'écart entre ce qui est versé et ce qu'il faudrait maintenir est le cœur du sujet.
Illustration de principe, sans valeur contractuelle : les niveaux réels varient selon votre régime, votre statut et le contrat retenu.
Selon votre situation et les conditions applicables, certaines cotisations peuvent bénéficier d'un traitement fiscal spécifique.
Huit notions suffisent à lire correctement un contrat de prévoyance. Elles s'enchaînent logiquement, du régime obligatoire jusqu'aux exclusions.
Votre caisse d'affiliation prévoit un socle de protection dont l'étendue dépend du régime concerné et de votre statut. C'est ce socle qui détermine ce qu'une solution complémentaire doit réellement venir compléter.
L'arrêt temporaire est la situation la plus fréquente. La question n'est pas seulement d'être indemnisé, mais de savoir à partir de quand, sur quelle base de revenu, et pendant combien de temps selon les conditions du contrat.
Il s'agit du montant versé par jour d'arrêt indemnisé. Il est généralement défini à la souscription à partir d'un revenu de référence, et peut faire l'objet de justificatifs en cas de sinistre.
C'est le délai qui s'écoule entre le début de l'arrêt et le déclenchement de l'indemnisation. Il peut différer selon la cause de l'arrêt : maladie, accident, ou hospitalisation.
Lorsque l'état de santé ne permet plus d'exercer durablement, une rente peut prendre le relais. Les modalités d'évaluation et le seuil d'intervention varient selon les contrats et les critères retenus.
L'invalidité peut être appréciée au regard de la capacité générale (fonctionnel) ou de l'aptitude à exercer votre métier (professionnel). Pour une activité très spécialisée, cette distinction change beaucoup de choses.
Loyer du cabinet, leasing, salaires, charges courantes : l'activité continue à coûter pendant un arrêt. Certains contrats permettent d'étudier une garantie dédiée, distincte du maintien de revenu, selon leurs conditions.
Capital, rente de conjoint ou rente éducation : la garantie décès organise le relais financier pour les proches. Sa structure se réfléchit avec la situation familiale et les engagements en cours.
Le bon niveau n'est pas le plus élevé possible : c'est celui qui couvre le train de vie et les charges incompressibles, en tenant compte de ce que le régime obligatoire prévoit déjà.
À ne pas confondre avec la franchise : la carence court à partir de la prise d'effet du contrat et suspend certaines garanties pendant les premiers mois. La franchise, elle, s'applique à chaque arrêt. Les deux s'additionnent lorsqu'un sinistre survient tôt.
Les indemnités journalières sont versées dans la limite d'un nombre de jours fixé à l'adhésion, et leur montant ne peut pas dépasser le revenu professionnel habituel. Le passage en invalidité, la liquidation de la retraite ou une reprise d'activité en interrompent en principe le versement.
Renonciation possible dans les premières semaines suivant l'adhésion, reconduction annuelle, résiliation à échéance avec préavis, attestation annuelle de régularité des cotisations obligatoires pour conserver le cadre fiscal : le contrat se tient à jour, il ne se signe pas une fois pour toutes.
Passage en société, changement de régime fiscal, cession ou nouvelle activité : l'assureur doit en être informé. À défaut, le niveau de garantie peut être réduit ou la mise en jeu de la garantie refusée au moment du sinistre.
Affections particulières, pratiques sportives, antécédents déclarés, limites d'âge ou durées maximales d'indemnisation : ces clauses figurent aux conditions générales en caractères apparents, parfois avec des limites territoriales. Elles méritent d'être lues avant la signature.
Avant de regarder une cotisation, nous confrontons chaque projet de contrat à ces critères. C'est là que se creusent les écarts réels de protection.
Ce que votre protection actuelle prévoit, et ce qu'une solution complémentaire peut permettre d'étudier en fonction du régime concerné.
De quelle caisse dépendez-vous et que prévoit-elle déjà ?
Les modalités d'évaluation peuvent varier selon les contrats et les critères retenus. Une lecture professionnelle du métier n'a pas la même portée qu'une lecture fonctionnelle.
Votre métier peut-il encore s'exercer partiellement ?
Le délai avant le déclenchement de certaines prestations. Il peut être différencié selon la cause de l'arrêt et pèse directement sur la cotisation.
Combien de temps pouvez-vous tenir sans revenu ?
La possibilité de prendre en compte certaines charges liées à la poursuite de l'activité, selon les conditions du contrat.
Quelles charges continuent de courir si vous vous arrêtez ?
La référence retenue pour calculer les prestations et les justificatifs demandés en cas de sinistre conditionnent le montant réellement perçu.
Comment votre rémunération est-elle structurée ?
Questionnaire simplifié ou examen approfondi : les formalités influencent les conditions d'acceptation, les éventuelles réserves et les délais.
Des antécédents sont-ils à déclarer ?
La valeur d'un contrat se lit autant dans ce qu'il exclut ou limite que dans ce qu'il affiche en garanties.
Quelles situations sortent du champ du contrat ?
Selon votre statut et votre régime d'imposition, un cadre de type Madelin peut être étudié lorsque les conditions sont réunies.
Quel est votre statut et votre régime fiscal ?
Un contrat se construit par étages. À vous de décider jusqu'où vous montez, selon vos charges et votre tolérance au risque.
Maintenir l'essentiel du revenu
Protéger le revenu et l'activité
Adapter à un métier exposé
Ces niveaux sont illustratifs : les garanties réellement disponibles dépendent du contrat, du profil et des conditions d'acceptation.
Deux contrats affichant une cotisation voisine peuvent conduire à des situations très différentes le jour d'un arrêt. Trois dimensions expliquent presque tout l'écart.
Franchise, seuil d'intervention en invalidité, délais d'attente éventuels : autant de paramètres qui décident du moment où l'argent arrive réellement.
Le montant dépend du revenu de référence retenu, de la façon dont il est justifié et de l'articulation avec ce que le régime obligatoire verse déjà.
Durée maximale d'indemnisation, exclusions, limites d'âge et modalités de révision déterminent la solidité du contrat dans le temps.
C'est pourquoi nous comparons des mécanismes, jamais des tarifs isolés.
Le parcours d'estimation reprend exactement cette logique. Il prend quelques minutes et n'engage à rien.
Statut, régime d'affiliation, structure de rémunération.
Ce qui continue de courir si votre activité s'arrête.
Arrêt de travail, invalidité, décès, frais professionnels.
Nous confrontons votre profil au réseau de partenaires Fermalt.
Courtier indépendant, nous étudions votre dossier auprès de notre réseau de partenaires. Indépendants, professions libérales et dirigeants.
Nous ne dépendons d'aucune compagnie : la recommandation suit votre situation, pas un catalogue.
Définitions d'invalidité, franchises, exclusions : nous comparons les clauses, pas seulement les cotisations.
Un interlocuteur pour la souscription, les évolutions d'activité et les déclarations éventuelles.
Indemnités journalières pour maintenir votre niveau de revenu pendant l'arrêt.
Rente versée en fonction du taux d'invalidité, jusqu'à la retraite.
Capital pour le conjoint, rente éducation pour les enfants.
Prise en charge des charges fixes de l'activité pendant l'arrêt.
Elles concernent les causes d'arrêt les plus fréquentes. Le rachat de ces exclusions change la valeur du contrat.
Une franchise longue baisse la cotisation, mais laisse un trou de trésorerie à financer.
Barème fonctionnel seul ou croisé avec la capacité professionnelle : la différence est majeure pour un métier manuel.
Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus souvent sur ce sujet.
Le régime obligatoire constitue un socle dont l'étendue dépend de votre caisse et de votre statut. Une prévoyance complémentaire vient au-dessus de ce socle pour compléter l'indemnisation, en couvrir les délais, ou couvrir des situations que le régime ne prend pas en charge selon le régime concerné.
Il détermine le moment à partir duquel certaines prestations se déclenchent après le début de l'arrêt. Plus il est court, plus la cotisation est élevée. Le bon réglage dépend de votre trésorerie personnelle et professionnelle, et il peut varier selon la cause de l'arrêt.
Parce qu'elle décide si vous êtes indemnisé. Selon les contrats, l'évaluation peut porter sur la capacité générale ou sur l'aptitude à exercer votre métier. Pour une activité très spécialisée, cette différence de lecture peut changer complètement l'issue d'un dossier.
Certains contrats permettent d'étudier une garantie dédiée aux charges liées à la poursuite de l'activité, distincte du maintien de revenu. Son existence, son plafond et sa durée dépendent des conditions du contrat.
Selon votre statut et votre régime fiscal, un cadre de type Madelin peut être étudié lorsque les conditions sont réunies. Nous vérifions ce point dans le cadre de l'étude, en cohérence avec votre situation d'ensemble.
Des formalités sont généralement demandées. Leur niveau dépend du contrat, des garanties choisies et des montants souscrits. Elles peuvent conduire à des conditions particulières, des réserves ou des exclusions mentionnées au contrat.
La carence est un délai d'attente après la souscription : pendant cette période, certaines garanties ne jouent pas encore. La franchise intervient après, à chaque arrêt : c'est le nombre de jours entre la reconnaissance du sinistre et le premier versement. Un arrêt survenu peu après l'adhésion peut donc se heurter aux deux.
Non. Les indemnités journalières ne peuvent pas dépasser le revenu professionnel habituellement perçu : surdimensionner le contrat revient à payer une cotisation pour une prestation qui ne sera pas versée. C'est l'un des premiers points que nous vérifions sur un contrat existant.
Le changement doit être signalé à l'assureur : passage en société, changement de régime fiscal, arrêt ou reprise d'activité. Le cadre fiscal peut évoluer, les garanties aussi, et une absence d'information peut être opposée au moment du sinistre. Le contrat se revoit à chaque étape de la vie de l'entreprise.
Le contrat est annuel et se reconduit tacitement. Une résiliation est possible à l'échéance avec préavis, ou à la suite d'un changement de situation professionnelle rendant le dispositif inapplicable. Une évolution des garanties, comme un rachat de franchise, se formalise par un avenant sans repartir de zéro.
En pratique, on couvre le revenu net nécessaire au foyer, augmenté des charges professionnelles fixes. Nous le chiffrons dans votre bilan avant toute proposition.
Les contrats Madelin peuvent l'être pour les indépendants, sous conditions. La rente perçue est alors imposable, ce qui se prend en compte dans le calcul.
Oui, mais jamais avant d'avoir accepté le nouveau contrat, formalités médicales incluses. Nous gérons la bascule sans période de trou.
Décrivez votre situation en quelques minutes : nous confrontons votre profil au réseau de partenaires Fermalt et vous expliquons ce qui change réellement d'un contrat à l'autre.
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