
Nous cadrons votre régime et le panel d'assureurs susceptibles de l'étudier.








Pour le salarié, une prévoyance collective complète les régimes obligatoires et assure un revenu plus proche du net habituel en cas d'arrêt de travail ou d'invalidité.
Pour le dirigeant, elle offre une couverture parfois difficile à obtenir en individuel, notamment sur les frais professionnels, le capital décès et les rentes d'éducation.
Pour l'entreprise, c'est un outil de rétention et d'attractivité. Un contrat bien calibré pèse dans la décision d'un candidat et rassure une équipe déjà en place.
Maintien du revenu en cas d'arrêt de travail, après un délai de franchise adapté.
Rente versée selon le taux d'invalidité reconnu, parfois complétée d'une incapacité temporaire.
Capital décès et rente éducation pour les ayants droit.
Prise en charge des charges fixes de l'entreprise pendant l'arrêt du dirigeant.
Un contrat collectif doit au moins couvrir ce que impose la convention collective ou l'accord d'entreprise.
Elle varie selon les branches et les niveaux de garanties. Son montant conditionne l'attractivité du contrat.
Selon la forme sociale, le dirigeant peut ne pas être éligible au contrat collectif. Une complémentaire individuelle est alors nécessaire.
Elle l'est dès lors qu'une convention collective, un accord d'entreprise ou un accord de branche l'impose. Même en l'absence d'obligation, elle reste fortement recommandée.
Les dirigeants assimilés salariés y sont généralement éligibles. Les TNS et gérants majoritaires doivent souvent recourir à une prévoyance individuelle complémentaire.
Oui, en respectant les préavis et les procédures de consultation. Nous accompagnons la bascule pour garantir la continuité des garanties.