
Univers mondial, produits structurés, effet de levier : nous comparons le panel partenaire.






Un patrimoine financier bien construit combine plusieurs enveloppes. L'assurance vie apporte la souplesse et la transmission, le PEA la fiscalité sur les actions, le compte-titres la liberté totale.
Le compte-titres reste incontournable pour les actions américaines, les obligations en direct, les ETF non éligibles au PEA et les stratégies de plus grande envergure.
Il se détient aussi au nom d'une société, ce qui en fait un outil naturel pour placer la trésorerie excédentaire d'une structure.
Actions internationales, obligations, ETF, produits structurés.
Adapté aux montants importants et aux versements exceptionnels.
Placement de la trésorerie longue d'une structure.
Répartition entre PEA, compte-titres et assurance vie selon vos objectifs de retrait.
Les gains réalisés et les dividendes sont imposés chaque année, sans report possible.
Aucune garantie en capital, la volatilité se supporte dans la durée.
Ils se comparent : un écart de frais annuel change le résultat sur quinze ans.
Le PEA d'abord pour sa fiscalité, le compte-titres ensuite pour ce que le PEA ne permet pas : marchés hors Europe, obligations, montants supérieurs au plafond.
Oui, c'est même la solution la plus courante pour placer une trésorerie d'entreprise excédentaire sur un horizon moyen ou long.
Oui, sans contrainte de durée ni de clôture. Seule la fiscalité des gains réalisés s'applique.

Maintenir votre revenu professionnel en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès.

La mutuelle du travailleur indépendant, déductible dans le cadre Madelin.

Une mutuelle calibrée pour les soins qui comptent après 55 ans.